« S'il était clair que l'ONU serait incapable de répondre et que la France ou les États-Unis seraient les seuls à bouger dès lors que le gouvernement se verrait menacé, les événements se sont enchaînés beaucoup plus rapidement que prévu. En bref, la culpabilité de l'Occident – qui veut à tout prix que l'Afrique sorte du tunnel – explique pour partie cet aveuglement sur certains problèmes et notamment sur la démocratie malienne, pleine de fuites qu'on aurait dû voir.Là, il faudra tirer les leçons et ne pas se faire bercer. »